3/02/2008
3/01/2008
Cassons le mythe
Ceux qui me connaissent bien ne seront pas choquer par ces aveux.
Mais il était nécessaire de détruire ce Mythe, cette aura qui fait que les hommes ne jurent que par mon corps de Déesse grecque (pourtant j'ai mes deux bras...) et par mon esprit vif, comme le vol d'un oiseau de proie fonçant sur un rat-taupe. Qui fait que les femmes me jalousent. Qui fait que les animaux m'adorent. Qui fait que les enfants se logent dès leur plus jeune àge contre moi (et ce, bien malgré moi.)
D'avance, je vous prie de m'excuser des dommages occasionnés, car voici la liste des choses qui me font descendre de mon piédestal.
- Prétendants, homme ou femme, (si tu crois que je n'ai pas vu clair dans ton petit manège , pine d'huitre...) , sachez que , comme dirait une autre icône sensuelle au destin tragique, my heart belongs to G**y. dadadadadadadadda...
- J'ai un chien qui pue. difficile à assumer, pour un homme le lendemain d'une grosse cuite, qu'il n'est pas l'organisme vivant le plus odorant de la pièce. (là, je suis en train de me rendre compte de l'immense satisfaction d' avoir un chien plutôt qu'un chat de genre féminin aux vues de la teneur de la 1ère phrase...)
- Au bout de quelques minutes dans une paire de baskets, mes pieds se transforment en une arme bactériologique qui ferait rêver l'Iran, ben Laden, et Georges W Bush. Pas facile à assumer quand on croise les guiboles, et que l'infirmière , à vos côtés, renifle l'air en direction de votre pied posé sur votre genou en disant: " oulà! il y a encore des remontées d'égouts..." A ce propos , j'ai envie de te dire Margotte, que je te prends quand tu veux à l'odorama pédestre. Tu as été un modèle pour moi.
- Je suis légèrement à cheval sur la propreté. Pas maniaque, attention. J'en connais certains qui m'invitent chez eux juste pour que je lave leur frigo. De vrais potes.
- Je me suis longtemps rongé les ongles après la douche. Les ongles des pieds.
- J'ai peur des clowns. J'ai vu "ça" beaucoup trop jeune. et puis des chats aussi. surtout des chats qui proportionnellement sont plus gros qu'Amos. mais grâce à Gribouille, ça va mieux merci.
- Quand je me promène seule en forêt, j'ai peur de tomber sur un cadavre. Par contre, là l'origine du traumatisme, je sais pas.
- J'ai longtemps été la fille rigolote. Vous savez, la copine de la fille belle. Celle qui garde les sièges dans les boums. heureusement qu'il y avait la drogue.
- Quand j'étais petite, je m'arrachais les sourcils avec du Chatterton. C'est pour ça que j'en ai plus beaucoup.Les poils ont eu peur, ils ont tous migré....sur mes joues.
- Je ne comprends pas très vite les contrepèteries. A mon avis, c'est à cause d'un vieux fond de dyslexie jamais pris en charge. D'ailleurs, Pete Sampras...
2/28/2008
pour relativiser...
mais si vous cliquer ici, vous verrez, nous ne sommes pas seuls. Et promis, on trouve toujours une anecdote mille fois pire que les nôtres.
2/27/2008
paradoxale contradiction

Oui, c'est pas très bien . encore, je vivrais au fin fond de la Corrèze, je dis pas...J'aurais plein d'excuses: la ruralité ne permettant guère les infos sur le don, l'éloignement des bus de prélèvement, l'eau à aller chercher au puits, les vaches à traire... Ma vie serait un combat de chaque instant contre la dure loi de Mère Nature, et je n'aurais donc pas le temps de me soucier du manque de sang dans mon département.
En vérité, je vous le dis: J'ai donné mon sang à Grenoble et puis plus. Comme si les azuréens ne le méritaient pas...
Non, c'est juste que malgré mon nombre honorable de tatouages et surtout de piercings, je me chie des aiguilles. voilà. Une analyse de sang pour moi, c'est un calvaire. j'ai passé des années à être la bête noire de ma gynéco, je ne voulais jamais allée faire mes dosages hormonaux. J'en ai même changé parce qu'elle ne voulait plus me soigner...
Et puis, les petits tracas de santé ont fait que les prises de sang depuis deux ans, c'est maxi tous les six mois. Ô joie! mais à chaque fois, j'attends la date butoir.
Je vais toujours dans le même laboratoire, et chaque fois je demande "Céline parce qu'elle fait pas mal." La dernière fois , un gamin s'est moqué de moi...
Céline, elle hésite: flattée, mais rigolarde aussi. La gueuse...
Il y a cinq ans, à mon arrivée à Nice, j'ai pris un labo au pif: C'est Rambo avec une mise-en plis qui m'a piqué. Mais avant ça, elle m'a laissé patienter pendant qu'elle prélevait le sang d'un môme: enfin vus les cris de cochon égorgé, cela s'apparentait plus à de la torture.
mon sang s'est figé dans mes veines, comme s'il avait compris que c'était lui que l'infâme barbare venait cueillir. La tension montait, je me suis mise à trembler, et à sangloter comme un nourrisson. C'est à ce moment que mon bourreau est arrivé: un sourire aux lèvres, en disant: "bin, vous êtes une grande fille, pas un bébé. en plus avec tous vos trucs au visage..." Bin non, quand on me menace avec une seringue je suis un bébé. Et mes piercings t'emmerdent, morue.
alors , sous couvert de me calmer, mais je la soupçonne d'une intention moins charitable, cette truie permanentée m'a fait chercher sur un tableau peint sans doute avec les pieds une barque, inexistante. Elle m'avait vraiment pris pour un lapin de six semaines.
je l'entends encore: "mais cherchez, cherchez !! "avec un air agacé; ma politesse avec les nazis ayant tout de même des limites, je ne puis m'empêcher de lui demander d'arrêter de me prendre pour une conne.
Bien sûr, elle choisit ce moment pour littéralement me transpercer le bras.
Charogne.
Autant vous dire que plus jamais, elle ne me revit.
enfin , à cette heure, j'ai mal au bras. Mais je suis plutôt satisfaite. j'envisage même la possibilité de donner plasma et plaquettes. OUI, j'avoue, les brownies après le don, quand on est une fille en restriction cognitive alimentaire permanente, ça a son petit effet...
Le seul truc qui me retient un peu, mise à part le fait de rester entre une à trois heures avec une aiguille plantée dans le bras, c'est les questionnaires de pré-don.
Alors, au début, on rigole. on apprend les noms des médicaments dangereux, des hormones de croissance... On nous demande si on se sait porteur d'une hépatite ou du SIDA. Franchement, je doute que les mecs qui en soient atteints aillent perdre du temps à essayer de fourguer leur sang..
Mais bien sûr, on garde les meilleures questions pour la fin.
Pourquoi quand le médecin vous demande si vous avez eu différents partenaires sexuels ces six derniers mois, vous sentez se poser sur vous son regard lourd de sens, comme si vous étiez une Amish avouant un avortement??? ce qui vous pousse à hésiter entre le mensonge, la réalité et une bonne blague. A savoir que la blague: "oh, si peu, je me suis taper le XV de France après sa défaite en coupe du monde" ne fait apparemment pas partie des galéjades favorites du corps médical.
Tant pis, voir sa tête au doc, moi ça m'a bien fait rire...
Je retournerai bien me faire tatouer pour fêter ma victoire!
2/12/2008
2/11/2008
Carrie is in me....

Une fois de plus, j'ai acheté des chaussures. trois paires en quatre jours. J 'ai un peu honte. Mais c'est si bon... et puis 15 euros les trois paires, je suis quand même loin du prix des souliers de Carrie Bradshaw, qui habite donc mon âme, mon corps, enfin surtout mes pieds d
epuis vendredi soir. Et qui porte des Leboutin à un prix tout à fait indécent, égalant le montant du PIB de l'Ouganda.J'ai d'abord cédé à la tentation de formidables escarpins fifties, rouges vernis, pour la modique somme de ...cinq euros! oui, vous êtes dégoutées, mesdemoiselles.
aujourd'hui, je suis sortie relativement tôt du travail, quand, tout à coup, mes pas me portèrent sur Jean Médecin, avenue de tous les vices. Mes petons savaient sans doute, d'instinct que un magasin dont je tairai le nom, (vous ne croyez tout de même pas que je vais vous refiler l'adresse comme ça, gratos. L'abbé Pierre ne portait pas d'escarpins rouges... non mais.) soldaient tout à ....cinq euros!
Oui, cinq est désormais mon chiffre fétiche. J'ai adopté une paire de bottines rouges, (j'aime bien le rouge.) mais évidemment, une brune un peu racaillette m'a dit "eh, m'dame, j'prends la Cb qu'à partie de dix euros!
- zarma, la putain de sa mère , répondis-je tu me vois donc dans l'obligation de m'acheter cette magnifique paire de low boots noires à talon en véritable bois de plastique " . Donc M'dame est repartie le cœur aussi léger que son compte en banque.
Et au moment où je déambulais sur l'avenue, serrant contre moi mon sac à main à cause de la recrudescence des vols, je pensai à la tête de ravie de la crèche que fait Carrie, quand elle vient de filer la totalité de sa dernière pige à une enseigne de Manolo Blanik. Et à mon sens, j'avais la même gueule, à défaut de la même bourse (et des même cheveux, mais ça, ça ne pourra jamais changer, même en me mariant avec un kiné.)
Alors si ma passion pour les chaussures faisait de moi une Carrie Bradshaw en puissance, qui étaient mes Charlotte York , Miranda Hobbes et Samantha Jones? J'avoue avoir ma petite idée, mais j'attends vos suggestions les filles.... même si je sais que personne ne s'avouera en Samantha, cette petite vicieu
se cochonne et avide
d'expériences sexuelles peu communes... parce que , les copines, soyons sérieuses: les chaussures, c'est bon, les fringues aussi; les discussions cul , banco; la tenue de cocktail par contre, ces quatre pétasses de Manatthan, on les plie en deux minutes chrono... Non mais. 

2/06/2008
1/26/2008
Un peu de poésie
Voici quelques poèmes qui, en ce moment, viennent frapper ma mémoire comme une litanie. Peut –être les partager m'aidera à me les sortir de la tête.
Tu es plus belle que le ciel et la mer
Quand tu aimes il faut partir
Quitte ta femme quitte ton enfant
Quitte ton ami quitte ton amie
Quitte ton amante quitte ton amant
Quand tu aimes il faut partir
Le monde est plein de nègres et de négresses
Des femmes des hommes des hommes des femmes
Regarde les beaux magasins
Ce fiacre cet homme cette femme ce fiacre
Et toutes les belles marchandises
II y a l'air il y a le vent
Les montagnes l'eau le ciel la terre
Les enfants les animaux
Les plantes et le charbon de terre
Apprends à vendre à acheter à revendre
Donne prends donne prends
Quand tu aimes il faut savoir
Chanter courir manger boire
Siffler
Et apprendre à travailler
Quand tu aimes il faut partir
Ne larmoie pas en souriant
Ne te niche pas entre deux seins
Respire marche pars va-t'en
Je prends mon bain et je regarde
Je vois la bouche que je connais
La main la jambe l'œil
Je prends mon bain et je regarde
Le monde entier est toujours là
La vie pleine de choses surprenantes
Je sors de la pharmacie
Je descends juste de la bascule
Je pèse mes 80 kilos
Je t'aime
Blaise Cendrars
ariettes oubliées III
Il pleure dans mon coeur
Paul Verlaine
L'amoureuse Elle est debout sur mes paupières Et ses cheveux sont dans les miens Elle a la forme de mes mains, Elle a la couleur de mes yeux, Elle s'engloutit dans mon ombre Comme une pierre sur le ciel. Elle a toujours les yeux ouverts Elle ne me laisse pas dormir. Ses rêves en pleine lumière Font d'évaporer les soleils, Me font rire, pleurer et rire, parler sans avoir rien à dire. Je t'aimeJe t'aime pour toutes les femmes que je n'ai pas connues
Paul Eluard |
1/21/2008
derniers souvenirs
Alors je ne me lasse pas de revoir les photos de mes vacances, somme toute mouvementées, en me disant que l'an prochain, tout cela sera redevenu mon quotidien. un quotidien plus agréable que celui qui est le mien actuellement. je vous en livre de nouveau quelques unes...
1/09/2008
holidays so nice...
vues du col de la mouille (oui, oui!!!c'est pas de la blague)
préparation de la dernière tartiflette de l'année..
Gab et Marjo, pris pendant que je faisais une petite crise d'hypogly... quelle citadine cte Jess... une côte à 15% voyons...
Harry, un ami qui se fait du bien à la Treuse, qui sait que le ridicule ne tue pas, ni la gueule de bois d'ailleurs...



