12/18/2008

la théorie du complot

J'ai bien réfléchi. en même temps en ce moment, j'ai pas grand chose d'autre à faire....
Il y a à peine un an et demi, Carla Bruni, avant de devenir première playmate euh pardon dame de France, était plutôt militante de gauche, avouant que si elle avait pu voter lors des dernières présidentielles, son choix se serait porté sur Ségolène Royal , même si elle ne l'aimait pas . (bizarrement je me sens proche de Carlita sur ce coup-là).
Alors ,mon esprit tordu a échafaudé une théroie diabolique. Carla, connue pour étre une dévoreuse d'hommes, une briseuse de coeurs, une mante religieuse, une séductrice destructrice avide de pouvoir comme l'a signalé je ne sais quel biographe, a sans doute été mandatée par les ....Elephants du Ps !!
suivez mon raisonnement: elle séduit notre Président, le rend fou d'amour , pour finalement lui faire prendre des décisions de Gauche, et le laisser sur le carreau , détruit, ravagé au lendemain de sa défaite aux élections de 2012. Pour se marier avec laurent fabius devenu président. ou se pacser avec Ségolène royal. je ne sais pas encore.
mais comme dans Frankeinstein, le Créature peut se retourner contre le créateur. Faites attention les pachydermes... et Anne sinclair, surveille ton élephant. on sait jamais.

Corrosif!





Hier , j'ai mis ma sciatalgie entre parenthèses pour poser mes fesses sur les très inconfortables sièges du Grand Angle . Pour y voir qui, me direz-vous? Stephane Guillon mes petits agneaux. et bien aucun regret, hormis le fait que Gaby a du m'aider à me relever au bout d'une heure cinquante. Mais bon , cela n'est rien car j'ai adoré le voir en live. il est tout simplement génial. un tel cynisme, c'est pas humain, mais en même temps c'est mon rêve.
enfin un comique engagé qui n'a pas peur de balancer sur la droite, la gauche en étant tout autant acide. tout le monde ramasse: les vieux, les jeunes, les femmes.... et puis un peu Sarko, il n'a pas peur du contrôle fiscal.
Bref n'hésitez pas à y aller.

11/30/2008

la brute!

c'est un petit jeu bien sympa, où vous n'avez qu'à créer votre personnage, le nommer et le faire combattre. Bien mignon en somme. si vous cliquer ici, vous serez mon élève et vous pourrez me combattre!

11/26/2008

où est passée l'imagination?

depuis toute petite, je subis l'insomnie.
si je ne m'endors pas une fois la tète sur l'oreiller, c'est foutu. je sens monter l'anxiété. depuis toujours. et dès lors, c'est parti pour une nuit blanche, ou quasiment. C'est ma plus vieille ennemie. j'étais un bébé anxieux, une fillette inquiète, une ado angoissée et je suis une jeune femme stressée, affolée quand le souci de trop vient s'ajouter à la somme des tracas quotidiens. Chacun sa croix.
A l'àge de sept ou huit ans, j'ai entendu dans une émission de radio un conseil qui changea ma vie: une gamine, souffrant du même problème appelait l'animatrice pour pallier à ce handicap. La petite se nommait Agathe je m'en souviens encore. l'animatrice, de sa voix douce et suave, lui conseilla d'imaginer une boule descendant indéfiniement une pente, jusqu'à s'endormir.
Conseil que je mis en pratique quand la première montée d'angoisse arriva. et à ma grande surprise, cette mentalisation était diablement efficace.
je me fis fort d'imaginer alors plusieurs scénari , pour rendre cette descente moins lassante à long terme: j'habillai ma boule, l'humanisant avec des yeux, eternellement planqués sous des lunettes de soleil Wayfarer ( oui, c'était dans les années 80...), un nez et une large bouche toujours souriante.
ma boule descendait tantôt une piste de ski, tout schuss, affublée d'un bonnet de lutin et d'une combi rouge, tantôt une rue pentue bardée d'immeuble lookée d'un jogging criard avec une chaine hifi sur l'épaule, c'était le rappeur, tantôt une colline telle carrie Ingalls... je déclinais les identités de cette boule à l'infini, avec une préférence pour la boule skieuse. Quand elle se trouvait en bout de piste, je la faisias remonter gaiement; C'était mon mythe de Sisyphe personnel réadapté . et à chaque fois, elle me déposait dans les bras de Morphée.
Puis, en grandissant , j'ai perdu ma boule. Désormais, je n'arrive plus à la saisir dans l'immensité de mes souvenirs. Je la vois, statique, avec ses multiples costumes, mais je ne peux plus lui faire descendre cette pente. c'est tout bonnement impossible. Elle se transforme alors en pierre, déboulant une pente désertique et sans espoir.
Je crois qu'en grandissant, j'ai perdu un pan d'imagination, celui-là même qui me permettait de gérer l'angoisse quand elle s'apprétait à me submerger. A l'époque c'était le seul recours, la seule parade. et j'ai beau faire tout mon possible pour retrouver ma boule, comme cette nuit, je n'y parviens pas. c'est triste... J'ai perdu définitivement une part de magie.
alors, au lieu de prendre un somnifère , je me suis levée et j'ai allumé la télé. J'ai regardé "le grand frère " sur TFI . J'ai eu peur. et j'ai entendu la voix de ma mère dire à qui veut bien l'entendre que j'étais une ado rebelle et intenable . j'ai ri de bon coeur. Il faut absolument qu'elle voit ça. mais c'est une autre histoire.

9/20/2008

Eva, rhabille-toi!

Merci ,Wonderbra, d'avoir donné carte blanche à la femme la plus sexy, la plus belle, la plus classe: j'ai nommé mon idole Dita Von Teese.



elle a crée pour la marque une ligne en édition limitée que je vais m'empresser d'acheter, moi qui adore la mode fifties.
en voici quelques photos.





J'ai vraiment pas bossé pour rien, cet été...

9/17/2008

la beauté est vanité

alors, on peut m'accuser de bien des défauts, mais la vanité en ce moment, elle passe son tour.
J'ai eu la formidable idée hier, après une journée de merde, d'aller chez le coiffeur, pour obtenir la crinière bouclée que j'envie à Fabrizio, ou à Chouky.
vous avez noté l'infâme erreur dans l'énoncé précédent? oui, aller chez le coiffeur après une vilaine journée équivaut à chercher une raison de plus à vouloir en finir avec la vie.
Avoir une crinière de lionne me donnerait l'envie de bouffer le monde, de repartir du bon pied.
en fait , je voulais ça:

ou ça:
bin, en fait, au bout de deux heures, ça donnait plutôt çà:


enfin, seulement la tête de la bestiole. Ni frisés, ni bouclés, ni raides. Crépus sur le dessus, et raides sur les longueurs. deux solutions s'offrent à moi pour lutter durant les quatre mois d'enfer qui se profilent: soit je me convertie à l' Islam pour pouvoir sortir voilée, soit brosser, brosser, brosser, et brusher. moi qui ai toujours eu les tifs raides comme Rachida Dati devant un repris de justice, je sais pas faire . je vais de ce pas apprendre, car je n'ose même plus aller faire pisser le chien.
C'est la première fois que j'en pleurerai, et pourtant des trucs pourris sur la tête, j'en ai eu!!

9/06/2008

miroir, miroir...


j'ai un aveu à vous faire. un de ceux qui coûte. Ceux qui me connaissent un peu savent mon mépris pour les jolies pépées savamment maquillées, qui secouent leurs cheveux comme dans les pubs fructis , qui rigolent en faisant "hihi". Celles qui peuvent se permettre de mettre une mini jupe aussi courte que mes ceintures les plus larges. celles qui n'ont pas besoin d'être intelligentes, drôles, ou douées dans un domaine quelconque pour qu'on s'intéresse à elles.

Je n'ai jamais été une jolie fille. Par contre , j'étais souvent sa copine... J'étais la rigolote, celle qui a de l'esprit. Mais jusqu'à l'âge de 14 ans, ça ne m'avait jamais posé de problème. c'est vrai: je me débrouillais pas trop mal à l'école, en tout cas suffisamment bien pour que me mère me fiche la paix, j'avais des petits copains grâce à mes blagues et surtout mon culot. Et un jour, en vacances chez une amie dans le Sud, j'ai rencontré une amie de sa maman, une ancienne pute camerounaise recyclée en mannequin le jour de son mariage avec un industriel suisse. Une femme superbe, mais prétentieuse et hautaine au possible. Lors d'un repas dans sa splendide maison, où était conviée une amie à elle, modèle pour peintres, ma vision de moi-même a changé. toutes deux se sont mises à parler dans un dialecte africain, alors que je me resservais en chocolat suisse ( preuve d'ailleurs que Dieu existe). Elles parlaient visiblement de moi. Piquée au vif, je m'empressai de leur demander de s'exprimer en français, pour que je puisse comprendre et me défendre au final. et c'est là que cette sculpturale pétasse me pourrît la vie: " on se disait que si tu te calmais sur la bouffe , tu pourrais être comme nous."ce à quoi je répondis que je n'en n'avait aucune envie. le dîner fut bizarrement écourté.
Être comme elles... la question de la beauté et de son pouvoir ne s'était encore jamais posée, et là, on venait me l'imposer, en la prônant comme valeur suprême, faisant fi de mon esprit. je crois que c'est ce jour là que j'ai perdu l'innocence de l'enfance. Tout ce qu'on m'avait inculqué, mes valeurs mêmes volaient en éclats. non, le travail et la volonté ne sont rien, la générosité et l'honnêteté non plus. ce qui dirige le monde, c'est la beauté, ce pouvoir ultime que la Femme exerce à loisir sur les hommes et qui lui donne toutes les cartes en main pour réussir.
Bin oui, la preuve vivante se trouvait devant moi: si cette femme en était là, c'était grâce à son physique, pas à ce qu'elle avait dans la cervelle. Et son ascension sociale ne me faisait pas rêver, même si j'avais vu "pretty woman" de nombreuses fois. Je voulais déjà être psy à l'époque, j'avais de l'ambition et le sentiment certain que rien ne pouvait m'arrèter. le monde s'offrait à moi, et j'allais le conquérir. Mais en aucun cas avec mon cul! tout s'est éffondré par cette réplique.
bref c'est depuis cette putain de phrases assassines que je n'aime pas mes hanches, mon ventre, mes bras, mes fesses, là où chaque petit carré de chocolat suisse ou de fromage est
suseptible d'aller se loger sitôt que je l'ingurgite. c'est aussi ce jour-là que je suis devenue d'un cynisme sans borne.
Mais j'ai un sacré esprit de contradiction; c'est sans aucun effort que je trouve ici les origines de mon
hyperphagie. Je ne veux pas être comme elle. J'ai faim de tout. surtout que ça ne va pas.
Et pourtant, je ne peux m'empêcher de jalouser un peu les "belles". Ouf, ça soulage de le dire enfin.
tout semble plus facile pour cette espèce de filles: un battement de cils, et hop! plus de contravention pour des pneus un peu lisses. Un sac un peu trop lourd à la sortie de chez
Shopi? un petit gémissement de souffrance, et hop! un homme vous porte vos courses jusqu'à la voiture, oui, celle avec les pneus lisses.
Moi, quand je sors du magasin avec mon caddie à carreaux dans mon vieux
survèt', personne ne vient voler à mon secours. Quand un flic m'arrête sous un prétexte un peu bidon, je repars toujours avec une amende.
et elles sont toujours parfaites. En première année de
fac, il y avait dans notre amphi une fille qu'on appelait Barbie. toujours bien habillée, le brush impeccable malgré un vent de force 4, jamais le Rimmel qui dégouline malgré la mousson. je supposais avec ma copine Juliette qu'elle devait dormir accrochée à un cintre pour être aussi nickel. Nous, nous arrivions toujours un peu à l'arrache, pas maquillées, pas coiffées, vieux jean, vieux pull...Merde un cours en amphi, c'est quand même pas le Bal de la Rose!
Et pour ne pas invalider ma théorie, il s'est avéré que
Barbie était une sombre bécasse, aimable, mais pas gentille, dotée d'une réussite scolaire honorable grâce à une bonne mémoire, mais plutôt inintelligente. Et d'une superficialité à faire passer Jennifer pour un être à la profondeur insondable. Malgré cela, le monde était à ses pieds, et l'est sans doute toujours.
Alors oui, moi aussi j'aimerai juste une heure, juste une fois, entrer dans un bar et que tout les regards se posent sur moi. Que juste l'espace d'un instant, les hommes me désirent et les femmes me
haïssent. Juste pour voir comment ça fait, d'avoir le sentiment de mettre le monde à genoux, grâce à la loterie de la génétique.
Et plus je vieillis, plus je voudrais voir comment c''est, de s'aimer un peu soi-même, au lieu de se tolérer simplement. oui, mon corps n'est pas mon ami. C'est le voisin que l'on aime guère mais auquel on a fini par s'habituer avec le temps, et parce qu'on a pas le choix.
et plus je vieillis, plus je suis cynique, plus je me défends par l'humour. Et ça commence à être usant de n'avoir comme seule identité que celle d'éternelle étudiante comique troupier.
Alors filles médiocres de tous poils, ralliez-vous à mon panache blanc! Infiltrons les groupes de belles, pour leur piquer leur secret hormis un génotype bienveillant, il y a forcément un truc, elles ne peuvent pas se lever tous les matins comme ça, (sauf Virginie, ma collègue de travail qui elle, est toujours jolie, avec ou sans maquillage; en plus elle est sympa, futée...finalement je la déteste!!). Ensuite, remplaçons leur tube de crème de jour par du dentifrice, leur dentifrice par celui du chien, celui au goût poulet, versons de l'huile sur leur brosse à cheveux, de l'urine de chat dans le réservoir du fer à repasser. Faisons leur de bons petits plats cuisinés au saindoux, prétextant quelque ballonnement pour ne pas avoir à y goûter. Frottons du lard fumé sur la boule de leur déodorant.... j'attends vos suggestions.
Si avec tout ça, les choses ne rentrent pas dans l'ordre , je me fais pute camerounaise. y a des débouchés...


7/21/2008

grande presse




pourquoi dans n'importe quelle magazine féminin, dès qu'une femme fait un truc différent de ce à quoi des siècles de patriarcat nous destine, nous créatures à nichons, la scribouillarde monte direct dans le lyrique, quitte à pondre un article dont les inepties tutoie le sublime?
lu ce dimanche dans Fémina, le journal des femmes gracieusement fourni avec le DauBé le vikende, cette phrase totalement édifiante au
sujet du livre en gestation de la madone du moment, Ingrid béte en court : "L'admirable leçon de courage d'une femme dont les convictions lui promettent un destin à la Nelson Mandela." courageuse, certes. femme de conviction, sans doute. mais dans la vie, il faut savoir prendre des risues, mesurés d'autant plus si l'on est mère de famille. En bref, ne pas se faire un remake du Chaperon rouge, risquant également la vie des gens qui l'accompagnent dans une zone de guérilla active... No màs secuestros hein... bien joué! on a rarement un acte donnant autant de grain à moudre à ceux que l'on veut combattre.
oui, je ne suis pas tendre avec cette femme qui, à sa décharge et comme nombre d'entre nous, agit plus par passion que par raison. mais merde! Mandela!! le plus ancien prisonnier politique! juste un prix Nobel pour la Paix. Il ne
faut pas tout confondre.
revenons-en à Ingrid. (prénom que je ne peux prononcer sans penser à la fameuse phrase des Inconnus) Le défèrlement médiatique sur sa libération, sa foi, ses turpitudes conjugales... Une nouvelle sainte est née . c'est Ségolène qui doit etre verte de colère,
politiquement elle n'avait dejà plus de credo, si en plus on lui chourre son statut d'image d'épinal... elle va pas tarder à aller trainer en Corse pour se faire kidnapper par des indépendantistes.



7/14/2008

souvenirs de st Etienne

une ville , euh comment dire? pluvieuse et froide. mais c'était pour la bonne cause, un concert d'assacrentis au mois de juin. Ces petits loustics m'ont ramené un peu du soleil niçois.
une soirée sous le signe du black métal sympho, mais aussi du jus de fraise. n'est ce pas Jo....



bon sur celle là, y en manque un... l'appel de la bière.

Jo, faché avec la corporation des garçons-coiffeurs, mais pas avec celle des garçons-bouchers.



mon petit Xababa, qui vous en conviendrez , est beaucoup mieux avec un sombrero, dansant sur "saturday night fever". si si j'ai des preuves.



Jeff, qui avait bien chaud ce soir là, malgré son short. ( et les douze degrés de température exterieure.) Il a ému la gent féminine. dommage, les gueuses étaient mineures. alors il s'est rabattues sur les Gueuses (les liquides, au houblon.)





jeff (qui a apparemment une tête pour les photos, puisqu'il n'a pas changé d'expression de visage), Xavier, content d'être là, Alex qui a une bonne tête de cochonne sauvage, Jo, toujours prompt à une bonne blague de potache, qui prouve qu'un homme un vrai ça se rase pas sous les bras, et mon petit Flo avec son air de ravi de la crèche...



Flo, bien fatigué, le petit lion. je ne désespère pas d'avoir un jour une photo de lui avec des yeux normaux.

6/02/2008

jessica est de retour alléluiah

Comme Terminator, je l'avais dit en partant: I'll be back.
cinq ans après me revoilà! j'ai posé mes cartons, mes valises, mon chien qui daube à Voiron, near Grenoble, dans le douillet appartement de mon namoureux (qui d'ailleurs passe son temps à me reprendre: "notre appartement", "chez NOUS").
Je suis bien contente. hormis le fait qu'il pleut depuis 15 jours, bien sûr. Mais a priori il pleut partout non?
alors, c'est là qu'on déroule la liste des choses pas trop rigolotes, parce que rien n'est jamais idyllique, je ne suis pas vanessa Paradis:
  • j'ai pas de travail!!! c'est bien au début.... après c'est un peu embêtant quand les précipitations y mettent du leur et qu'on n'a pas le cable.
  • j'ai pas de stage non plus pour la rentrée! maudite loi sur la rémunération des stagiaires...
  • je ne sais plus où postuler pour le Master 2. je change d'avis au gré des nouvelles informations que je puise, à savoir une toutes les trois heures.
  • je vis désormais à moins de cent kilomêtres de chez ma mère. terrible affliction.

Pour la première fois de ma vie, je me rends compte que toute la bonne volonté du monde ne suffit pas toujours. c'est tout de même un peu contrariant.

sinon, je suis allée au Lyon Metal Fest samedi, et c'était bien. moment entre parenthèse où j'ai réussi à me départir de tout cela. merci Lofofora!